21 octobre 2008
Blog
Antonio Lapone vient d'ouvrir un nouveau blog. Il en avait déjà un, me direz-vous. C'est vrai mais il était contrôlé par son ancien éditeur et l'accès en est bloqué depuis quelques semaines (je ne sais pas si c'est lié mais cette fermeture a apparemment eu lieu juste après que j'aie parlé sur mon blog d'Accords sensibles, notre nouveau projet commun).
Ce nouveau blog est donc le premier vrai site personnel d'Antonio. On va pouvoir y voir plein de bonnes et belles choses : fausses pubs, détournement d'affiches ou de couvertures de magazines, hommages aux grands noms de la ligne claire, illustrations diverses, sans oublier des extraits de ses projets de bande dessinée à venir... les amateurs de la ligne claire et du design des années 50/60 vont se régaler.
Lapone, c'est la classe américaine alliée à l'élégance italienne.
26 juin 2008
Festivals
Peu de mises à jour sur ce blog ces derniers temps mais il fallait bien que je me remette du festival d'Amiens (il y a des festivals dont on se remet plus difficilement que d'autres...). D'autant que j'ai enchaîné sur une série d'interventions autour de la bande dessinée et qu'après il a bien fallu que je rattrape le retard pris sur mes différents projets.
Et comme l'été est là, qu'il fait beau et que les vacances approchent, la fréquence de mise à jour ne va pas aller en augmentant.
Mais bon...
Une petite info quand même au passage : parce qu'il faut bien occuper ses week-ends après des semaines surchargées, je vais passer les deux prochains au bord de l'eau (l'été est là, disais-je). L'un sur la côte picardo-normande, à Mers-les-bains, et l'autre plus au sud, à Sainte-Enimie, dans les gorges du Tarn.
Pourquoi je raconte ça ici ? Parce que c'est à l'invitation de deux festivals que je m'y rends (plus d'infos sur ceux-ci en cliquant sur les images ci-dessous).
Au programme : farniente, ricochets et canoë-kayak.
Et dédicaces, oui. Aussi. Bien sûr.
Parce qu'on n'a pas des vies faciles.
14 avril 2008
Droits d'auteur et devoirs d'éditeur
L'un des sentiments les plus désagréables qu'un auteur puisse ressentir vis-à-vis d'un éditeur c'est celui que ce dernier le mène en bateau.
La relation auteur-éditeur peut être plus ou moins intense, plus ou moins amicale, plus ou moins fusionnelle ou plus ou moins conflictuelle mais elle se doit avant toute chose d'être, sur le plan professionnel, une relation de confiance. Pour une raison simple : le mode de rémunération de base de l'auteur ce n'est pas le salaire ni le cachet, c'est le droit d'auteur. Et le droit d'auteur c'est un pourcentage sur les ventes des oeuvres de l'auteur établi sur la foi d'un relevé fourni à l'auteur par... son éditeur.
L'une des maisons d'éditions avec lesquelles je travaille est contractuellement tenue de me délivrer un tel relevé à la fin de chaque semestre et le paiement des droits afférents doit intervenir dans les 90 jours qui suivent la fin de l'année. Ca fait maintenant plus d'un an que je n'ai pas reçu de relevé (et, à ma connaissance, les autres auteurs travaillant avec cet éditeur non plus). Et ce n'est pas faute d'en avoir réclamé : depuis juillet 2007, j'ai dû envoyer une dizaine de mails et j'en ai reçu quelques uns en retour qui disaient en gros : "c'est pas de notre faute, c'est parce qu'on change de logiciel et que l'informaticien prend son temps". Notez que le retard sur l'envoi des relevés 2006 était déjà imputé à ce changement de logiciel...
La dernière réponse que j'ai reçue disait : "On espère pouvoir finaliser tout ça d'ici une semaine/une semaine et demie." Elle date d'il y a... près de trois mois. Depuis, plus rien. J'ai relancé deux fois mais en pure perte. Peut-être que le fameux logiciel défaillant intègre aussi la gestion des mails... Je sens donc qu'il va falloir que je me fende d'un recommandé pour être sûr que mes réclamations arrivent à bon port.
Mais la question que je me pose maintenant ce n'est plus "quand vais-je recevoir ce fameux relevé (et le paiement de mes droits) ?" mais plutôt : "incompétence, malveillance ou foutage de gueule ?".
05 février 2008
Un nouveau lecteur
Non, vous ne rêvez pas, le barbu qui tient dans ses mains un exemplaire de Tucker est bien Francis Ford Coppola. La photo est un peu floue mais l'essentiel est qu'on puisse lire le titre du bouquin (et puis c'est bien le flou, ça fait vrai - si la photo avait été bien nette on aurait cru à un photo-montage). Et le titre a son importance puisque Tucker, c'est aussi celui de l'un des films de Coppola.
Pour ceux qui se demandent comment Walther Taborda (à gauche sur la photo) a été amené à rencontrer le réalisateur d'Apocalypse Now et du Parrain, sachez qu'ils travaillent ensemble sur la réalisation du story-board de son prochain film.
09 décembre 2007
Bordello au Trabendo
Par respect pour ceux qui n'ont pas pu assister au concert de Gogol Bordello annoncé dans la note précédente, je ne ferai pas de compte-rendu de cette soirée (ceux qui veulent en lire un n'ont qu'à aller faire un tour ici). Je tiens néanmoins à apporter mes plus sincères condoléances à tous ceux qui ont raté cet évènement parce qu'ils n'ont pas pu avoir de places (le concert se jouait à guichet fermé), parce qu'ils se sont retrouvés bloqués dans les embouteillages (à cause des grèves) ou parce qu'ils étaient au concert de Vanessa Paradis à 200 mètres de là (double condoléances pour ces derniers).
En me promenant sur le Net (histoire de faire un peu de sport), je suis tombé sur quelques photos du concert et à ma grande surprise... j'en ai trouvé une où on me voit !
Si si, sous la flèche rouge :
© XD/Emeute visuelle
Et, je ne parierais pas mon T-shirt, mais je pense que la tête qu'on aperçoit pile sous le genou du chanteur c'est celle de David. Inutile de chercher Ann, Julie, Hardoc, Francis ou Fraco : ils n'ont pas voulu monter sur la scène (de toute façon, il n'y avait plus de place), préférant savourer la fin du concert depuis le fond de la salle en tapant frénétiquement du pied et en secouant fougueusement et en cadence leur crâne chevelu.
17 octobre 2007
Taïlala taïlala taïlalailaho !
Si j'avais un agenda, il y a une date que j'entourerais de rouge, de vert et de noir fluo : celle du 15 novembre prochain.
Parce que ce jour-là, après une séance de dédicace à Roissy CDG avec Fraco et Romain, on va filer droit sur le Trabendo pour assister au concert de l'un des du meilleur groupe de punk rock alternatif du monde : Gogooooooool Bordello !
[Avertissement : Gogol Bordello ne s'écoute pas en sourdine avachi dans un fauteuil de bureau mais debout sur une table en hurlant et en donnant des coups de pieds dans tout ce qui traine - le bon réglage pour le son, c'est quand le double vitrage commence à trembler]
Si vous ne savez pas quoi faire ce soir-là venez au Trabendo (ça commence à 19h30). Si vous avez déjà quelque chose de prévu : annulez, laissez-vous pousser la moustache et venez au Trabendo.
Un petit article pour donner envie : http://www.blogotheque.net/article.php3?id_article=1444
10 septembre 2007
A vendre
Pour ceux qui souhaiteraient redécorer leur studio (ou leur relais de chasse pour les plus fortunés), le site Le Mangeur de cases met en vente des dessins et planches extraits de L'Etrange affaire des corps sans vie. Il faut cliquer sur la galerie consacrée à David François pour les voir.
J'en profite au passage pour annoncer que David et moi seront ce week-end au festival Abracadabulles, à Olonne sur Mer.
06 novembre 2006
Photos d'Afrique
La galerie intitulée "Kenya"
dans la rubrique "Album photo" rassemble quelques photographies prises lors
d'un déplacement au... Kenya. Je suis parti là-bas pour faire un
repérage pour un projet de bande dessinée. Les droits du livre iront à
l'AMREF. Romain Hugault, l'un des dessinateurs qui participent au
projet (et avec lequel j'ai déjà travaillé pour Le Dernier envol et Au-delà des nuages), et l'actrice Caterina Murino (L'Enquête Corse, Les Bronzés 3, Casino Royale...) étaient aussi du voyage.
Au programme : excursion en pays masaï et incursion dans Kibera, le plus grand bidonville de Nairobi.









